Je vous poste ici ma chanson préférée de son répertoire, "Step by Step", issue de la BO du film "The preacher's wife",
où elle tenait aussi le premier rôle. Car oui, Whitney Houston n'a pas seulement joué dans "Bodyguard", elle avait plusieurs films à son actif, son dernier rôle étant dans "Sparkle", sorti en
2012...
Cher Christian,
Hier soir, lorsque j'ai appris votre disparition, j'ai lancé un cri du coeur devant mon poste de télévision, celui devant lequel j'ai grandit, année après année, nourrie à la meilleure école de communication, celle de votre émission.
"Non, pas lui !!!!"
Je ne pouvais pas admettre que l'écran noir était tombé. Je ne l'admet pas toujours. Je parle de vous au présent car vous êtes présent dans nos vies depuis si longtemps...
Vous n'êtes pas seulement un grand journaliste et un excellent animateur, cher Christian, vous êtes également une personne d'une humanité remarquable, à la vie comme à l'écran, vous étiez la gentillesse et la modestie dont beaucoup de requins de la nouvelle génération feraient bien de s'inspirer. Toujours droit et digne, même quand M6 vous a mis une claque après 18 ans de bons et loyaux services. Un autre serait allé s'étaler dans les journaux et les tribunaux. Pas vous. En battant que vous étiez, vous avez continué de tracer votre route, malgré tous les bâtons dans les roues.
Vous n'étiez pas seulement la mémoire de la publicité internationale... Visionnaire et talentueux, on vous doit d'autres émissions tout aussi cultes, telle que Culture Rock, tellement en avance sur sont temps, et que personne n'a oublié...
Vous aussi, Christian, on ne vous oubliera pas. Nous tous, les gamins des 80's, qui trompions la vigilance de nos parents pour voir en douce culture pub tard le soir , nous tous qui la retrouvons aujourd'hui chaque week end sur Nt1. Sans nostalgie, car l'émission est toujours en avance sur toutes ses pales copies "tendance".
Vous nous aviez promis qu'on allait se marrer avec la Vache qui rit. Mais vous nous avez fait une vacherie, et aujourd'hui on pleure. Votre sourire ne reviendra pas après la coupure pub.
Nous pensons très fort à votre famille, vos proches et tous vos collaborateurs.
Même si je suis sure que là -haut, vous êtes déjà en train de faire l'interview du Baron Bic, de Ford et de Dali (pour savoir s'il peut vous prêter de ce chocolat dont il est si fou...)

Host Club – Volume 17 (Panini Manga)

Je ne commenterais pas une fois de plus, le choix des couleurs de l’éditeur pour les couvertures (et ce malgré un Tamaki sublime… Miam, miam !), je crois que cette fois il a atteint le pompon en matière d’incompétence, en multipliant les incohérences, les fautes d’orthographe et les coquilles dans sa traduction… Principale erreur qui pique les yeux : Kaoru rebaptisé Karoun. Et pourquoi pas Karen Cheryl tant qu’on y est ?!
Heureusement, le manga se sauve par lui-même, grâce au talent de son auteur, Bisco Hatori, qui tisse un scénario d’une qualité remarquable.
Si la première partie du tome semble un peu alourdie par le complot familio-médical qui se referme sur Tamaki, ces explications sont malgré tout nécessaires, afin de permettre à la seconde partie du volume de s’envoler…
Sommet d’émotion, puisque Tamaki, Haruhi et tout leur entourage osent enfin ouvrir les frontières de leurs cœurs pour exprimer ce qu’ils ressentent vraiment. Les déclarations d’amour et d’amitié s’enchaînent à un point que même ce bon vieux Kyoya tombe le masque d’indifférence et sort de ses gonds pour prendre la défense de Tamaki. Et la dernière ligne droite du tome, d’un rythme à couper le souffle, nous entraîne dans une incroyable et pourtant possible course-poursuite à travers Tokyo, où Tamaki et Haruhi, main dans la main et soutenus par tous leurs amis(oui, tous, du plus petit au plus grand, croisé durant les 17 tomes de la saga, répondent présent), se précipitent vers un ciel ouvert sur l’avenir…
Quand on sait qu’il y a tellement de mangas dont le scénario part dans tous les sens avant de s’achever de manière bancale, c’est un vrai plaisir de rencontrer un auteur qui a su respecter sa trame, ses personnages et ses lecteurs, jusqu’au bout…
Enfin, presque… Puisque l’épilogue de cette histoire se trouve au tome 18 !
Mais on peut déjà affirmer, avec cet avant-dernier volume, que Bisco Hatori est une très grande Mangaka, dont la maîtrise de son œuvre incline au respect, et que Host Club restera de manière incontestable un classique du shojo !
Quel dommage, au final, qu’une si bonne série ait à ce point souffert des catastrophes à répétition d’un si mauvais éditeur…
Gate 7 – volumes 1 et 2 (Kaze)
Copié… Collé… Coulé !!!!
Ayant eu beaucoup de mal à digérer les fins bâclées de Tsubasa Reservoir Chronicle et XXX Holic, je me suis vraiment demandée si ça vaudrait le coup de suivre cette nouvelle saga de Clamp. D’autant que son préambule, publié sous forme de one shot dans Animeland, ne m’avait PAS DU TOUT convaincu…
… Et en vérité, la lecture de ces deux premiers tomes n’a fait que renforcer cette impression…
La première erreur, dirais-je, viens de Kaze, l’éditeur français. Alors que le format du one shot était très agréable, la série, elle, est publiée dans des tomes ridiculement petits. Oui, je sais, les temps sont durs, il faut économiser l’encre et le papier. Mais rien que par ce choix, la moitié du plaisir nous est déjà gâché. Malgré l’effort de publier des pages en couleur, et même si une jolie couverture alternative m’a été offerte avec le tome 2, les magnifiques dessins de Clamp ne sont absolument pas mis en valeur. Dans ces cases rétrécies par le format, tout devient confus et les bagarres ont un aspect aussi brouillon que dans Tsubasa. Pire encore, comme il y a énormément d’explications, avec un texte dense, les bulles dévorent le peu d’espace encore disponible.
Au final, on n’y voit n’y comprend plus rien…
A cela s’ajoutent les propres erreurs des Clamp elles-mêmes, à commencer par leur choix de scenario. Clairement dans la lignée de XXX Holic, Wish et même Shin Shuhaden, Shirahime Syo… Elles continuent de se payer un gros trip sur les légendes asiatiques, appliquant les grosses ficelles qui ont marché pour elles précédemment… Si ce grossier copié collé ne s’appliquait encore qu’à leurs propres œuvres, cela passerait encore, mais il apparaît aussi clairement qu’elles sont allé piocher des idées chez la concurrence. Merci à mon amie Pins, qui m’a fait remarquer comment elles ont filouté Kyo et Kamui… C’est pas joli-joli, hein !
Et comme si le plat réchauffé qu’elles nous servent n’était pas encore assez amer, voici qu’elles décident de l’alourdir inutilement en explications de trois kilomètres , en disgressions inutiles et en multipliant les personnages. Il en apparaît de tous les côtés, par brouettes, et on n’a même pas le temps de tous les assimiler que tout ce beau monde décide de se balancer des invocations dans la tronche… Mais en gardant un sourire so la classe… Parce que chez Clamp, que tu sois le gentil, ou le méchant, ou un gentil qui se fait passer pour un méchant, ou un méchant qui se fait passer pour un gentil… Eh bien, tu restes bien élevé. Avant de fracasser quelqu’un, tu lui dis bonjour. Et après, comme il ne lui reste plus de dents, tu l’invite à manger une soupe miso avec toute ta « famille » reconstituée de bric et de broc, inévitablement composée d’une potiche, d’un boulet et de deux gays lurons…
Car oui, j’avais déjà parlé, à l’occasion du one shot, de la flagrante ressemblance physique entre les personnages de Gate 7 et ceux des œuvres précédentes de Clamp.
Hana, l’héroïne, reste encore la plus épargnée. Même si elle rassemble tous les critères des héroïnes clampesques (petite, mignonne, qui parle peu, mange beaucoup, flashe sur un type en trente secondes et a des méga pouvoirs….) physiquement, elle est très différente de Sakura ou de l’autre Hana (celle de Kobato). Elle ressemble plus à Chun Yan, héroïne d’un lointain one shot des années 90, ce qu’on peut pardonner…
Chikahito, vite surnommé Chika (non, rien à voir avec celui de Zombie-Loan, snif !), confirme pour sa part son statut de sosie officiel de Watanuki. Sûr que s’il avait tenté le concours chez Dechavanne, il remportait le premier prix…
Car, non seulement il lui ressemble physiquement comme son reflet dans un miroir, mais il est aussi naïf et boulet que lui à ses débuts, et tout comme son illustre prédécesseur, sert de larbin consentant à tous les squatteurs universels. Chika fait la cuisine, fichu sur la tête, Chika fait les courses, le sac Piffle Princesse à la main….
A la limite tu te demande si elles ont pas récupéré des planches de XXXHolic, l’impression de déjà vu est saisissante.
Et d’ailleurs, pendant que Chika se promène, il rencontre un joli blond.
Sur le coup, j’ai cru que c’était Nokoru de Clamp School Detective….
Mais en fait, non, c’est pas lui… Puis en plus, c’est un méchant. Bouh !
Et oui, même les persos secondaires sortent des fonds de tiroir clampesques. Ainsi, le petit Masamune rejoint la tradition des borgnes à la Clamp. Ils sont toujours borgnes de l’œil droit, jamais du gauche !
Mais là où on atteint le top de la patate frite du recyclage clampesque, c’est avec le duo de beaux gosses ambigus qui affolent les fan girls… J’avais dis, pour le one shot, que c’était les KuroxFye version inversion…
Eh bien je me suis trompée. En fait c’est Kuro et Fye ! Elles leur ont juste changé la perruque ! (comme dit aussi mon amie Pins !)
On a donc Tachibana, le Fye de service, fil de fer au passé douloureux qui cherche à sauver sa jumelle (avant c’était son jumeau, encore un cliché clampesque !)
Et on a Sakura, le Kurogane de service, grand gaillard qui veille sur sa petite tribu en général et sur Tachibana en particulier. Et qui kiffe la bagarre…
Soit dit en passant, Clamp aurait put éviter aussi le recyclage de noms. Appeler la montagne de muscles du groupe Sakura, alors qu’on vient de se manger pendant sept ans de la Princesse Sakura, ça fait plus que bizarre…
(imagine la scène… OO !)
Et donc, c’est avec Sakura le viril et Tachibana le torturé qu’on atteint le summum du copié collé. C’est bien simple, le tome 2 de Gate 7 présente des scènes toutes droit pompées sur Tsubasa. Et pas n’importe lesquelles, celles de l’arc Tokyo Revelations !
… Toi aussi, sauras-tu reconnaître les 7 erreurs glissées dans ces images ? XD
Tachibana et Hana, Gate 7, chapitre 5
Fye et Sakura, Tsubasa Reservoir Chronicle, chapitre 132

Sakura et Tachibana, Gate 7, chapitre 6

Kuro et Fye, Tsubasa Reservoir Chronicle, chapitre 112

Le monsieur te demande une arme, Gate 7, chapitre 7
Le monsieur te demande une arme, Tsubasa Reservoir Chronicle, chapitre 122
Comme disait la grande Yuko : « Il n’y a pas de hasard dans ce monde, tout n’est que copié collé ! »
Ou quelque chose comme ça… ^^
XXXholic Volume 19 (Pika)
Il y a étonnement peu de choses à dire sur ce dernier tome, censé clore en beauté une sage de presque dix ans.
Le monde avance sans Watanuki. Le temps passe sans Watanuki. Après Himawari, déjà mariée depuis plusieurs tomes à un autre homme, c’est Domeki qui doit se faire une raison, arrivé au bout de 19 tomes et des années de patience… Tout naturellement, il se tourne vers Kohane, celle qui comme lui a juré de veiller sur Watanuki, et celle qui est d’ailleurs « comme Watanuki »… Elle l’avait dit à leur rencontre. Ensemble parce qu’ils ne pourront jamais être avec le beau sorcier, captif volontaire de « sa » boutique…
Pendant plus de 100 ans. Arrivé à ce terme, son vœu s’annule de lui-même… Watanuki a enfin revu Yuko, mais ce n’était qu’un rêve. Désormais libre de son temps et de ses mouvements, il décide malgré tout de rester le sorcier de la boutique à vœux…
Avec à ses côtés un nouvel assistant , l’arrière-petit-fils de Domeki, et sosie sidérant de ce dernier… On pourrait même supposer, au vu des indices glissés ici et là, qu’il serait sa propre réincarnation… Le moyen le plus habile qu’il aurait trouvé pour revenir auprès de Watanuki, même s’il n’a aucun souvenir de sa vie précédente…
On rejoint ici la fin d’un autre manga de Clamp, Wish, où Kohaku attend 100 ans le retour de son bien-aimé Shuichiro, le temps pour lui de se réincarner…
Malgré tout, la fin de XXXHolic nous laisse sur un sentiment d’inachevé, avec des inconhérences (avec le kinder surprise, sans surprise dedans… XD) , et volontairement ouverte, sans doute pour permettre à Watanuki, cet adorable larbin que nous avons vu progresser et embellir jusqu’à devenir le très puissant sorcier de la boutique, de revenir en épisodes cross-over réaliser quelques vœux pour les héros des prochains mangas clampesques (il est déjà apparut dans ses nouvelles fonctions dans l’anime de Kobato).
Mais l’ensemble manque de panache, et à la rigueur, le tome 18, bien plus émouvant, aurait constitué une meilleure fin à cette saga qui avait tout pour être un chef d’œuvre, mais que les Clamp semblent avoir volontairement sabordé pour faire un pied-de-nez à leur ancien éditeur… Même si, au passage, c’est aussi se payer la tête des lecteurs !
XXX Holic Volume 18 (Pika)
Un tome d’une grâce et d’une émotion exceptionnelles, qui touche d’autant plus intensément qu’il est l’avant-dernier…
Watanuki, au sommet de ses pouvoirs, de son charisme et de sa tragédie de captif volontaire, enchaîné à la boutique comme à ses sentiments, poursuit son travail… Mais plus que jamais, les vœux s’avèrent cruels , qu’il s’agisse de protéger un être pur qui n’a jamais reçu d’amour, ou un être cher pour qui le temps continue d’avancer et qui doit faire sa vie…
Dans une énième chamaillerie comique mais à l’accent amer de rupture, Domeki avance vers un futur… Hélas bien conformiste, avec une femme à ses côtés… Tout ce qui lui reste à espérer pour celui sur qui il continue de veiller malgré tout, c’est qu’il sera heureux dans une prochaine vie…
Indice comme d’autres, habilement glissés par Clamp, qui leur permet d’introduire le thème de la réincarnation à leur récit… Si, à ce jour, Clow reste le champion incontesté en la matière, on se souvient que Sakura et Shaolan clones, eux-mêmes parents de Watanuki, avaient eu droit à leur réincarnation…
Et la signature de Watanuki, à la fin du volume, qui s’avère être… Le logo de Tsubasa Reservoir Chronicle, et accessoirement… L’emblème du pays de Clow… Nous laisserait entendre que dans cette lignée de magiciens à lunettes (non aucun rapport avec Harry Potter !), il ne serait pas étonnant que Watanuki ait été Clow –ou devienne Clow – ça dépend de quel côté on se place de la boucle temporelle…
Vous avez mal au crâne ? Surtout, restez bien accrochés !
En fin de volume, Pika nous livre quand même le chapitre 204-5, même si normalement il aurait dû se trouver au tome 17 ! OO !
Délicieux chapitre qui nous permet d’émouvantes retrouvailles avec le boy’s band de TRC, un Mokona survolté, un Fye sponsorisé par l’oréal, son Kuro plus souriant que jamais et un Shaolan en mode positive attitude – faut dire qu’il voit du pays pendant que son « lui » et frère de paradoxe temporel ne voit que la boutique !
La bande à Shao vient donc squatter la boutique pendant 5 jours, vider ce qu’il reste de la cave à saké, avant d’être ré-expédiée par Watanuki en colissimo pour le pays de Clow… L’émouvante dernière case du volume se référant aux tout premiers tomes de la saga, boucle avec douceur cet incroyable cross-over de sept ans…
Et à la limite, il aurait mieux valu que le manga se termine là. Car l’épilogue de XXXHolic se trouve dans son tome 19, hélas bien moins réussit que ce tome 18. Parfait tant au niveau du dessin, du scenario et de l’émotion… Cette empreinte qu’il nous laissera durablement, même longtemps après en avoir fini la lecture….
Zombie-Loan Volume 13 (Kaze)
Adieu à toi, série géniale, qui se trouve gâchée par une fin bâclée, expédiée en trois coups de cuillère à pot. La raison est toute simple : les Peach-Pit ont préféré privilégier leur autre série phare, Shugo Chara, qui, même si elle est dotée d’un scénario beaucoup moins bon et d’une héroïne super cruchette, marche partout auprès d’un public de punaises prépubères…
Ce tome 13 (chiffre prédestiné) sonne donc les funérailles pour la bande de chasseurs de zombies. Peach-pit enchaîne des pirouettes dignes des acrobates du cirque Pinder, pour rendre à peu près cohérentes ses explications de dernière minute, et y arrive quand même en parvenant à glisser des moments comiques au milieu d’un final d’une tragédie… Rapide, dirons-nous. Oui, j’avoue, j’ai rit pour le coup de l’ascenseur… Et oui, j’avoue, certains persos ont su garder la classe jusqu’au bout…. Mais le tout retombe comme un soufflé au fromage d’un candidat de top chef lorsque, au dernier moment, on nous impose le cliché du jour sans fin et du serpent qui se mord la queue…
Et pour ce qui est des couples, tu peux te brosser, Martine…
Tout juste nous laisse-t-on entrevoir, le temps d’une mini case, que Shito et Koyomi auront peut-être une seconde chance…
Chika, lui, malgré sa volonté de sauver Michiru et même s’ils auront encore droit à une scène émouvante, a la mémoire en mode delete…
Finalement, c’est Shiba qui aura mérité sa plus belle déclaration :
« Si je suis gentil, tu me feras un bisou ?
- Je t’en ferais autant que tu voudras ! Et je te ficherai mon poing dans la gueule ! »
Et c’est sur cette citation pleine d’amour que je clôt cette saga qui restera malgré tout parmi mes préférées…
Stray Love Hearts Volume 5 (Soleil Manga)
Un dernier tome à la hauteur de tous les précédents: c’est à dire complètement nul. J’ai beau retourner cette série dans tous les sens, il s’avère que le seul point positif que je lui ai trouvé, c’est son harem de garçons beaux à croquer. Pour le reste, scenaristiquement, c’est aussi immangeable et inconsistant qu’un jelly cake anglais… Inutile d’espérer que ce dernier tome relève le niveau : au contraire, on touche le fond…
C’était même un supplice à lire et j’ai dû me forcer tant j’avais envie de mettre des claques à sa pseudo « héroïne », Kozue. Autant le dire : la seule chose que j’apprécie chez elle, c’est son prénom. Pour le reste, je crois qu’elle obtient la quiche d’or de la plus grande cruche de l’ensemble de tous les mangas que j’ai lu en plus de 10 ans… A ce niveau là, même Hitomi d’Escaflowne et Tohru de Fruit Basket, c’est Lara Croft et le commandant Ripley…
Bref, Kozue est LA cruche label rouge et comme si ça ne suffisait pas, voilà qu’elle tombe amoureuse du plus grand boulet, qui plus est fourbe, prétentieux et manipulateur, de la série : Cain. Qui se ressemble s’assemble ?
Incompréhensible… Dans une étrange pirouette de l’auteur, le gentil Ren, adorable durant 4 tomes,
devient le méchant, et son demi-frère détesté et détestable, Cain, devient le gentil… OO !
On tente aussi de nous surprendre en révélant que c’était l’intriguant Kosetsu qui tirait les ficelles dans l’ombre depuis le début, mais la révélation tombe à plat : contrairement à cette cruche de Kozue qui découvre tout d’un air béa au bout de 5 tomes, nous, on avait tout compris dès le début.
Finalement… C’est pas plus mal que Kozue choisisse Cain. Deux boulets ensemble, c’est le couple idéal, comme dirait mon amie Okami. Ce pauvre Ren méritait mieux que ça, et il est loin d’y perdre au change…
Puisque du coup, il passe plus de temps avec Kuga Reizei, qui est de loin le personnage le plus hot de la série. J’avoue, le beau musicien gothique et ténébreux, je serais bien partie avec sous le bras.
D’autant qu’il s’avère aussi être de tous les personnages le plus protecteur, psychologue et au QI le plus élevé. La preuve : lui n’est pas tombé amoureux de cette cruche de Kozue ! XD
Pour ce qui est des autres… Kito et Asukai resteront des gays chastes, parce qu’ici on est dans un shojo et pas au pays du yaoi.
Yamashina reste au conseil des élèves car aimer le pouvoir, c’est son rôle de perso à lunettes. Et Miki fait ce qu’il a fait pendant toute l’histoire : manger et dormir. Je précise que Miki n’est pas une mascotte mais bel et bien un lycéen, hein…
Vous l’aurez compris, Stray Love Hearts ne restera pas sans les annales du shojo, ni dans mes coups de cœur. Dommage que le scenario ait été aussi navrant, car le dessin, lui, était très agréable. En fait… L’auteur, Aya Shouoto, sait très bien dessiner les jolis garçons ! (rire pervers).
C’est pourquoi, dans un moment d’égarement, et jugeant que Stray Love Hearts n’était peut-être qu’une erreur comme il en arrive à beaucoup de jeunes auteurs, j’ai malgré tout décidé de suivre sa nouvelle série, Kiss of Rose Princess. Rien que le titre me laisse présager d’autres grands moments de cruchitude en perspective, mais je crois qu’après Stray Love Heats, je n’ai plus peur de RIEN !
L












| petite fée a écrit: |
|
"Si la cruche n'est pas méga mignonne, ce qui arrive dans beaucoup de Shojo, elle souvent TELLEMENT GENTILLE, que le bo gosse, fait d'abord ça par "pitié" puis finalement tombe amoureux. LA CRUCHE peut être aussi très timide parfois et alors réservée" |


Oups! J'ai oublié de les poster ici... Voici quelques uns de mes coups de coeur de ces dernières semaines!
tu me prêtes ta guitare?
La tristitude, c'est quand tu marches sur un lego...
nouvel album de Daughtry! you hooou!
L'hymne des jeux du pacifique 2011
ce matin un lapin a fait une omelette
Angunn chantera "You and I" à l'eurovision!
parodie de Lana Del Rey dans "Monte le son!"
Adam et Eve "Ce qu'on ne m'a jamais dit"
Et pour tous de la joie, la santé, l'amour, l'amitié, un emploi.. Et des mangas!
Drôles de Racailles – Tome 8 –Pika
Un tome moins punchy et basé sur l’humour que les précédents, destiné à clôre la « première saison » de cette série sur une note de douceur et un peu de nostalgie. Où l’on assiste au départ du président Akita (dommage, on commençait à s’intérésser à son passé) et à l’arrivée de nouveaux personnages (féminins, puisque le but est encore et toujours de maltraiter Shinagawa), la confirmation de l’amitié entre les membres du conseil des élèves, et la confirmation, aussi, dans la pagaille de leurs triangles amoureux…
Un bracelet magique ajoute un e note un peu mystique à un récit totalement ancré dans le réel jusque là…
Une fois de plus, on passe un excellent moment avec ces sympathiques racailles, et les situations les plus drôles restent associées au « Roi des bananes », Shinagawa…
Lady and Butler – Tome 3 – Pika
Inévitablement, dans tous les shojos, vient le moment d’ajouter au récit des rivaux destinés à perturber la romance naissante des deux héros. C’est chose faite avec ce volume, qui nous en présente deux : on oubliera un dragueur prétentieux remis en place en deux secondes et aussitôt viré de l’histoire (XD), mais on retiendra un personnage avec lequel il faudra compter dans les tomes suivants : Masaki Sendô, dit le « Majordome cyborg », un ténébreux peu loquace et rigoureux, mais tellement sexy avec ses trois expressions faciales…
Bien entendu, il se fera apprivoiser par Riyô, notre sympathique héroïne à laquelle personne ne résiste…
Et le protecteur Hakuô, bien accroché par la demoiselle, défendra avec brio sa place de majordome attitré auprès d’elle, avant que nos deux tourtereaux aient l’occasion d’assister à une soirée très romantique, arrangée par les soins des malicieux grand-parents de Riyô… (Des grand-parents très amusants et joueurs comme des enfants…)
Pour ce qui est des autres personnages, Kaokuro, Hayato et Iori sont plus en retrait dans ce tome, jouant simplement leur rôle des trois bonnes fées qui veillent sur la romance des deux héros. On retiendra cependant une case hilarante où pendant un shopping pour trouver une robe à Riyô, la malicieuse Kaokuro, de son large sourire ensoleillé, condamne sans sourciller le malheureux Hayato à porter tous les sacs, qui, en bon gentleman, s’exécute… (Entre nous, je trouve que ces deux là iraient très bien ensemble, mais ce n’est que mon avis…)
Délicieuse Kaokuro, qui sera l’objet d’une attention particulière et bien méritée au prochain tome… Nous y découvrirons aussi (et encore) un autre majordome…
Notons que le dessin est toujours aussi parfait…
Derniers Commentaires