LE MATCH :

 

Chocolate Cosmos tome 1 (Panini Mangas) vs Fight Girl tome 1 (Delcourt/Akata)

 

Ces deux mangas, pourtant très différents, partent du même point de départ : les mésaventures d’une lyçéenne tombée « accidentellement » amoureuse de son professeur ! Revue de détail et comparaisons.

 

Chocolate Cosmos :

 

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Sayuki Sakurai a 15 ans et est au lycée. Elle vit encore dans le cocon familial, entourée de sa mère et de ses deux sœurs(l’une plus âgée , l’autre plus jeune). Parce qu’elle a le regard dur sans le vouloir et parce qu’elle passe son temps à révasser , les gens ont peur d’elle. (Comme je ma comprends… ça me rappelle quelque chose XD). Elle a malgré tout quatre amis : Yushi, gentiment crétin et fonceur, son ami d’enfance secrètement amoureux d’elle sous ses airs de petit dur, Mina, mignonne et expansive, Kaji, un gossbo toujours de bon conseil et Shiori, distante et cérébrale (le meilleur perso du manga à mon sens, j’y reviendrais plus tard). Pendant les vacances à la plage, Sayuki a un vrai coup de foudre pour un inconnu vraiment canon qui lui vient en aide… Surprise à la rentrée, ce n’était pas un inconnu, mais son jeune prof d’EMT qu’elle n’avait pas reconnu sans ses lunettes, et parce qu’elle dort en classe… Gentillet mais distant au lycée, plus actif et viril quand elle le croise en « civil », mais qui est vraiment Katsuya Hagiwara ? … Et s’ils s’étaient déjà rencontrés, bien avant les vacances, et bien avant le lycée ?

… Si je n’étais pas conquise de prime abord par le dessin, j’avoue que le scenario m’a emportée rapidement. J’avais hâte à chaque chapitre de savoir la suite…

Hagiwara, en personnage principal masculin, est aussi insaisissable que séduisant. Yushi, son « rival », est touchant dans sa maladresse, et le trio qu’ils forment avec Sayuki, heroïne quand même un peu trop effacée, est passionnant. Les autres personnages sont très actifs et utiles, apportant beaucoup de rythme et d’humour, de fraîcheur à l’histoire.

J’ai un coup de cœur pour Shiori et ses répliques décalées, comme lorsqu’elle récite le code civil tout en lisant un shojo au nom idiot ! XD

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Le dessin est doux, les transitions bien faites, et comme il s’agit d’une série en seulement quatre tomes, l’envie de la suivre est une évidence…

 

Fight Girl :

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Mafuyu Kurosaki vient d’entrer au lycée, mais a déjà dû changer d’établissement à cause d’une bagarre suivie d’une garde à vue ! Chef d’une bande de voyous au collège (oui, elle c’est une VRAIE terreur !), elle décide de changer de vie et de devenir  une fille gentille et ordinaire dans son nouveau lycée. C’est aussi la première fois qu’elle vit seule, sa mère (légèrement psychopathe et le couteau aiguisé…) l’ayant mise à la porte. Malheureusement, dès son arrivée, Mafuyu castagne une bande de garçons qui s’attaquaient, pensait-elle , à un bel et innocent élève de son école… Elle va vite découvrir, hélas, que Takaomi n’a rien d’innocent. Pire : ce n’est pas un élève, mais son professeur principal ! Et pire encore… C’est son voisin et amour d’enfance, celui-là même qui l’avait entraînée à devenir une vraie terreur !... Il n’a pas changé, il a même empiré : pervers, égoïste, fourbe, brutal, manipulateur, en un mot : INFECT . Et bien décidé à lui pourrir l’existence… Mafuyu va devoir improviser avec le retour de ce sadique, et sa rencontre, pense-t-elle, avec son premier et véritable ami : Hasayuka, son camarade de classe, un petit dur au cœur tendre, très mignon de surcroît…

Moins qu’un shojo, Fight girl ressemble plus à un shonen, tant au niveau du scenario, ponctué de bagarres et d’un langage peu chatié, que de son dessin, net et tranchant. Mais les transitions sont brouillonnes, et les personnages secondaires inexistants…

Il m’a été difficile de m’attacher au couple principal.

Mafuyu, en voyou repentie, est beaucoup moins crédible que la célèbre Hana de « Drôles de racailles ». Alternant des phases de nunuche puissance 10000 avec du fracassage de gros nazes, elle en deviendrait presque même énervante.

Takaomi, lui, est carrément abominable. Il est tout simplement impossible de s’attacher à un tel personnage de tyran vicelard et imbus de lui-même jusqu’à l’écoeurement. Même son graphisme ne le sauve pas, physiquement, il n’est pas si beau que ça…

Finalement, le manga est sauvé par le personnage d’Hasayuka, plus intéréssant, plus touchant, et plus… « normal ».

Il n’est pas sans rappeler Shinagawa de « Drôles de racailles «  (encore !) mais en plus canon !

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Sincèrement, je me demande comment Takaomi a put être préféré comme perso principal à Hasayuka ! La meilleure scène du tome (et la plus drôle aussi) est d’ailleurs celle du dialogue entre Hasayuka et Mafuyu, lorsqu’elle vole à sa rescousse affublée d’un masque de lapin…

Bref, un doute me saisit sur l’intérêt de suivre ce manga si ma préférence ne va pas aux « héros » mais au troisième personnage de l’histoire…

 

… La scène en double…

 

 Les tomes 1 de Chocolate cosmos et Fight Girl proposent une scène en commun. Un soir l’héroïne croise son professeur au rayon des magazines de la supérette du quartier !

 

Sayuki a honte parce qu’elle est en tongs et regarde des couvertures de magazines… Mais Hagiwara la rassure gentiment et lui donne de bons conseils, avant de la quitter en lui demandant d’être prudente sur le chemin du retour…

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Mafuyu a moins de chance : Takaomi (qu’elle surprend en lecture de magazines cochons) s’invite chez elle, fouille dans ses affaires (et partira d’ailleurs avec des fringues à elle !), lui fait manger un repas infect, et se fout copieusement de sa gueule avant de s’enfuir par le balcon…

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… Honnêtement, vous préférez les gentlemen ou les mufles ?...

 

Conclusion :

 

Y’a pas photo. Un type aussi ignoble que Takoami, je porte plainte contre lui ! Hagiwara est plutôt insaisissable, maisi l n’est pas du genre à frapper une fille et la harceler moralement. Rien que pour ça, Chocolate Cosmos mérite largement la victoire !

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Arrietty et le petit monde des chapardeurs (Wasabi records)

 

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Un énorme coup de cœur pour cette OST ! Lorsque je suis allé voir le film au cinéma, je suis immédiatement tombé amoureuse de la musique enchanteresse de la bretonne Cécile Corbel ! Inspirée et inspirante, rappelant les plus divines mélodies celtes et les bonnes jigues Irlandaises, ce CD est un pur délice et qui s’écoute ne boucle, jusqu’à plus soif ! à l’approche de la Saint Patrick, pensez-y !

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Vampire Knight – the complete tv series- Intégrale collector (Kaze)

 

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Je tiens à préciser que je n’ai pas d’actions chez Kaze! J’y peut rien si c’est eux qui ont les licences des titres que j’achête ! XD

J’ai donc eu (heureusement à prix réduit de l’officiel, grâce à un bon d’achat), cette intégrale collector qui a déchaîné les passions. Faut dire qu’au niveau Vampire Knight, j’ai pris le train en route, alors c’était plus pratique pour moi d’avoir l’anime en une fois…

La petite boîte à couvercle, façon coffre à trésor, est adorable.

A l’intérieur, les 8 DVD regroupant les 2 saisons son réunis en un seul coffret lift (pas vraiment pratique quand même j’ai faillit tout péter pour comprendre comment sortir les dvd !) et l’OST dans un autre boîtier à part. En cadeau, un brassard que je n’ai pas déballé… Qui sait, un jour pour un cosplay ?

Les bonus sont légers mais le choix des langues est proposé , et il reste l’immense qualité graphique, musicale et scénaristique de cette série…

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Gigi – coffret 1 – (Kaze)

 

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Pour les nostalgiques et les curieux, voici Gigi ! (Minky Momo en VO) Tout première magical girl débarquée en France (la série date de 1982 au Japon), Gigi nous revient accompagnée de son doublage français d’époque, mais de son générique japonais d’origine. Les petites histoires s’enchaînent avec charme et malice, et même si ça nous paraît souvent un peu gros et désuet, on savoure comme un sucre d’orge… Pas de bonus, mais tellement de souvenirs… Merci Gigi !

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Ouran Host Club – Nouvelle intégrale (Kaze)

 

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Encore du host club ! XD On ne saurait s’en priver puisque cette intégrale de l’anime est proposée à un prix abordable. Certes, le packaging est very light, et il n’y a pas de bonus ! Sur les galettes, vous ne trouverez les épisodes qu’en VOST !

Mais quels épisodes ! génériques punchy, graphisme soigné, hilarantes trouvailles scénaristiques (le rôle de Renge, par exemple, est beaucoup plus développé que dans le manga) , leur plus grande force est aussi et surtout la qualité du doublage, dans toute sa démesure et sa délicieuse folie humoristique !... Adorable et abordable !

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Bloody Kiss – Tomes 1 et 2

 

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Encore un titre surfant sur la vague des vampires…

Une série étrange, un peu bancale mais pas déplaisante. L’histoire d’amour est un peu trop prévisible et le dessin inégal, mais l’ensemble se laisse lire avec plaisir, et réserve même quelques bonnes scènes d’humour (merci Arche !). Finalement, ce que j’ai préféré sont les histoires bonus de fin de tome, surtout celle du premier, présentant un dessin de toute beauté et un scenario original. Bloody Kiss, un titre pas inoubliable, mais attrayant pour caser deux heures de lecture !

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Diabolic Garden – Tome 2

 

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Jamais une « fin de série » n’a aussi bien porté son nom.. Non seulement le tome 2 n’a pas de grands points communs avec le premier, mais en plus de son graphisme à donner la nausée, il est soporifique au possible et n’a aucun intérêt. Une série avortée, qu’on ne regrettera pas, et à

oublier très vite !

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X – Tome 3 – Volume double (nouvelle édition)

 

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Récemment, je suis tombée sur l’ancienne édition dans une trocante. Ces vieux tomes jaunis étaient dans un état, je ne vous raconte pas… C’est donc avec plaisir que j’ai plongé dans la nouvelle version…

(J’avais déjà lu les deux premiers volumes doubles lors de mon voyage parisien !)

Faut-il vraiment que j’écrive sur X, chef d’œuvre Clampesque toujours inachevé ?

Juste quelques mots suffiront à décrire ce tome : nostalgie, ambiguité, sang et séduction… Les fan girls seront ravies, entre la tension sexuelle des KamuixFuma, et le retour d’un autre couple de bishonen Clampesques : Subaru et Seichiro…

L’amour c’est comme une cigarette, ça brule et ça monte à la tête, et ça s’envole en fumée…

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Aïshite Knight Tome 4

 

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Dernier tome de cette série nostalgie délicieuse… Avec un happy end doucereux digne des contes de fées…

Pourtant, ce tome me laisse un sentiment de malaise…

Même s’il est ponctué d bonnes idées, comme celle de développer l’histoire de Sugi, le membre le plus discret des Beehive, et de lui trouver une gentille fiancée…

Ou de faire de Ryotaro un fan maladroit de son rival Go…

Certaines choses ne passent pas…

Oùtre le fait que Gonta et Hikaru, les deux pots de colle de ce pauvre Hachizo, sont des gosses particulièrement énervants…

Ce que je trouve de particulièrement grave, et même si cette histoire à été publiée en 1983 au Japon, pays très rigide à l’ époque…

C’est que les deux frangins aient la gifle aussi facile…

Nous sommes dans un shojo, pas dans un shonen où l’héroïne sait très bien qu’elle s’expose à l’hypothèse de se prendre une baffe en allant affronter un gros méchant pas beau.

Ici une gifle, injustifiée qui plus est, est totalement déplacée et même inquiétante quand on déplore de plus en plus de décès de femmes battues par leur conjoint…

Pas franchement un exemple à suivre  !

Triste manière de « marquer le coup » !

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Immortal Rain, Tome 1

 

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Pour ses 5 ans, Doki Doki propose 5 tomes de manga à 5 euros chacun.

Parmi eux, Immortal Rain…

 

J’avoue que c’est pour moi un très bonne et heureuse surprise…

Même si le dessin est très daté « années90 » (et pour cause, ce titre est sortit au Japon en 1999) , son univers , son punch et son humour sont savoureux.

On est clairement dans la lignée des « Trigun » et « Slayers », où Rain, un héros immortel et un peu naïf, dont la tête a été mise à prix, est pourchassé par Machika, une petite planche à pain branchée sur piles électriques, elle-même flanquée d’une créature qui n’est pas sans rappeler la mascotte de « Tenchi Mûyo »…

Ce manga hybride, mêlant la romance des shojos avec les bonnes bagarres des shonen, saupoudré d’humour, se dévore avec plaisir… Et dans l’impatience de savoir la suite.

En bonus, les fiches des personnages, présentées comme celles d’un RPG, nous réservent quelques rires supplémentaires…

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Host club, Tome 16

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Titre célèbre pour ses couvertures à couleur aléatoire en fonction des tomes et de leurs rééditions, et qui changent de plus en plus à l’approche de la fin de la série…

Cette fois-ci , c’est don c chocolat au lait, mais pour moi, ça va, j’aime bien , et de toutes façons dans la bibliothèque, toutes les séries ont des couleurs différentes…

Je maintiens, par contre que Host Club aurait dû être édité dans un format plus grand. Cette série a beaucoup de dialogues et un texte dense, qui devient illisible lorsqu’il se retrouve placé dans la reliure !

Au niveau du scenario, ce tome 16 est mené d’une main experte. La tragédie s’accentue, et le début de la fin s’annonce : duel des deux cousins partis pour la fac, arrivée au lycée de leurs petits frères, complot de la famille de Tamaki…

Un Tamaki au « jeu d’acteur » grandiose, alternant phases de crétinerie avec la froideur torturée et la distance du prince captif, et malmené dans ses sentiments pour Haruhi (elle – même face à son rôle d’Héroïne de shojo… Situation soulignée avec humour…)

… Le club d’hotes est plus que jamais menacé…

Bonus fabuleux et savoureux, l’auteur livre ne prime un chapitre flashback sur l’histoire des parents d’Haruhi, ou la rencontre improbable entre un jeune homosexuel « pas fanatique », insouçiant et mignon, et une avocate plus âgée, maternelle et au caractère bien trempé… Rien ne les destinait l’un à l’autre, et pourtant…

Ce chapitre est d’une très très grande qualité…

L’auteur avait même là l’occasion, si elle l’avait souhaité, de développer une série dérivée de Host Club !

Bref, un tome génial !

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Drôles de racailles, Tome 6

 

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Encore une fois, ce tome est un petit bijou d’humour, de folie et d’inventivité ! Sur fond de festival de l’école, les bagarres, les quiproquos et les vannes fusent… Les présidents de conseil des élèves ont décidément tous un gros problème mental, les racailles grouillent sous les apparences inoffensives, les gal-o font leur apparition et Shinagawa se multiplie… Le tout ponctué de répliques délicieuses, telles que : « C’est moi le chef des détritus ! »

Suspense à la fin de l’épisode : Izumi quittera-t-il le conseil des élèves ?

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XXX Holic Tome 17

 

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Alors que la série vient de se terminer au Japon, de façon , il faut le dire, totalement bâclée et désastreuse, nous avons la chance, en France, de profiter de cet excellent tome.

Un Watanuki plus adulte, plus classe, plus puissant, face à ses responsabilités de nouveau patron de la boutique, sa clientèle ésotérique, son vœu désespéré de revoir Yuko, et sa relation de plus en plus complexe et délicieusement ambiguë avec Domeki… Une excellente cuvée, donc, toujours portée par les graphismes de Clamp, mais la fan que je suis pousse un cri du cœur :

Où est passé le fameux et cultissime chapitre 204-5 , qui nous permets de revoir les garçons de Tsubasa Reservoir Chronicle dans d’émouvantes retrouvailles ?! Si ce chapitre n’ apparaît pas au tome 18… Pika risque de recevoir beaucoup de plaintes…

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Maid Sama Tome 5

maid-sama-5-pika.jpg

 

Un énorme sentiment d’ennui sur ce tome ! L’intrigue, en effet, rappelle beaucoup trop d’autres compétitions aux quelles se sont livrés les personnages dans les précédents opus… Deux bonnes idées cependant sont à souligner : associer le sombre Kano avec le petit Yukimura, un duo beaucoup plus drôle et intéréssant que le fameux trio des imbéciles…

Et surtout, le fait qu’on en sache un peu plus sur la partie secrète et tortueuse de l’âme d’Usui, même si malheureusement, ces révélations ne tiennent pas plus de cinq pages…

Encore une fois, popularité ne rime pas avec qualité… Espérons un tome 6 plus épicé !

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Face au courage, la dignité, la solidarité et l'humanisme des Japonais dans cette épreuve, les mots sont faibles. J'ai tenté quand même d'écrire un poème pour eux... En réalité, c'est plutôt une chanson...

 

Je n’entends plus chanter les oiseaux

 

Hier encore ici, il y avait ma maison

Il y avait ma rue, des fleurs aux balcons

En partant au travail, je saluais ma voisine

Je passais sous les cerisiers, ici, sur la colline

Hier encore ici, il y avait un banc

Ici, une école, avec des rires d’enfants

Et puis d’ici on voyait au loin…

… Passer les bateaux…

 

Et puis la terre a tremblé

Et puis l’océan a tout balayé

Ici tout a disparu

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

Et moi qu’est-ce que je peux faire ?

Je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Ici on lutte, on reste solidaire

Mais j’ai des cauchemars en poussière nucléaire.

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

 

Hier encore ici, le soleil brillait

Maintenant il neige des larmes et la peur

Envahit nos cœurs

Hier encore ici tout était vérité

Maintenant même les mots de l’Empereur

Ne peuvent plus nous rassurer…

 

 

Car ici la terre a tremblé

Car ici l’océan a tout balayé

Ici tout a disparu

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

Et moi qu’est-ce que je peux faire ?

Je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Ici on lutte, on reste solidaire

Mais j’ai des cauchemars en poussière nucléaire.

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

 

Je ne sais pas de quoi sera fait demain

Je ne sais pas quand tout finira en mal ou en bien

Les routes brisées, les voitures renversées

Chacun fuit comme il peut vers sa destinée

Je n’emporte avec moi qu’un peu d’espoir

Les prières que je récite pour un jour te revoir

Toi mon pays meurtrit

Ma nation blessée

 

Japon où la terre a tremblé

Japon où l’océan a tout balayé

Ici tout a disparu

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

Et moi qu’est-ce que je peux faire ?

Je ne pourrais jamais revenir en arrière.

Ici on lutte, on reste solidaire

Mais j’ai des cauchemars en poussière nucléaire.

Ici je n’entends plus

Chanter les oiseaux

 


 

 

 

17/03/2011 11:36:57

 

diapo_japon8.jpg

 

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  • Cycy la vache de l'espace
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  • Otaku avec BTS Tourisme, vous trouverez ici mes articles sur les mangas, mes nombreux délires et... mes devoirs d'étudiante. Bienvenue dans la vachmobile!

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