Articles Cinema / dvd



Il s'en est allé à l'âge de 83 ans.....

Sim, un artiste complet, un homme au coeur d'or, une longévité exemplaire. Son humour facétieux d'éternel jeune homme et son élasticité faciale ont gravé à jamais les trois lettres de son pseudonyme dans le coeur et l'imaginaire collectif.
L'intelligentzia n'aime pas les acteurs comiques. On ne leur reconnait du talent que lorsqu'ils sont devenus étoile parmi les étoiles, comme De Funès, Bourvil, Fernandel , tant d'autres...
Sim était de cette classe là, de cette élégance et cette finesse. Il avait par ailleurs une plume tout aussi excellente, et je recommande la lecture de son autobiographie "Elle est chouette ma gueule"  à qui ne l'aurait pas encore lue.
 
Salut l'artiste, mes hommages, Mme La Baronne.
 
J'ai 27 ans et après le départ de Sim , suite à celui de Carlos, je me sens un peu orpheline...
 
Pourvu qu'on garde encore longtemps Annie Cordy!






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Si Lucky Luke, le célèbre cow boy créé par Morriss et Goscinny, continue une belle carrière en bd et en dessins animés ( séries et longs métrages, dont le dernier en date "Tous à l'ouest", est disponible en dvd), son adaptation en "live" n'a pas toujours eu le succès escompté.
On passera sous silence le lamentable opus que Eric et Ramzy nous avaient infligés avec leur version des Dalton en 2004.
Tout le monde a d'ailleurs oublié le nom de cet acteur qui endossa le costume de Luke! (pour info, c'est Til Schweiger)

On se souvient en revanche que Terence Hill avait fait une version "western spaghetti" en 1995, décriée par les puristes, mais qui eu un petit succès au point d'être déclinée en série télé en Italie.


James Huth, le réalisateur de "Brice de Nice" s'apprête donc à nous livrer sa version, et le troisième Luke après Terence Hill  et Til trucnuche sera sans surprise, le gars préféré du petit et du grand écran, Jean Dujardin!


également présents à l'affiche:

Alexandra Lamy dans le rôle de Bella Star (je vous rassure, le rôle a entièrement été revu et corrigé pour elle , puisque Luke doit en tomber amoureux, oh (re ) surprise! Ce n'est plus une bourgeoise austère mais une ravissante chanteuse de cabaret...



Sylvie Testud incarnera Calamity Jane, la super féministe de l'ouest... On admire le recul pour accepter de jouer cette femme plus âgée et au physique peu ordinaire...


Michael Youn se glissera dans les santiags de Billy the kid, et quel meilleur trublion pour incarner cette tête à claques?


Melvil Poupaud aura le chapeau du valeureux Jessee James.... Et pour le coup la ressemblance physique est troublante...


Enfin Daniel Prevost complète le casting en tant que Pat Poker. Si la ressemblance n'est pas flagrante, il faut toujours s'appuyer sur un acteur comique d'expérience!


Sortie prévue le 21 octobre 2009, on lui souhaite de rompre la malédiction et que cette adaptation live de Lucky Luke sera enfin une réussite!





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Le comité de la claque est une référence en matière de parodie. En voici l'une des plus fameuses, où ils détournent allégrement la bande annonce d'Indiana Jones 4. (honnêtement qui n'a pas pensé en voyant ce film qu'Indy faisait très Papy?) C'est satirique, irespectueux, limite caca boudin... Mais tellement drôle!

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BANDE ANNONCE




Réalisateur - Burr Steers # Avec  Zac Efron - Matthew Perry ...  Genre - Comédie - Fantastique - Teen movie # Nationalité - Américain # Date de sortie 22 avril 2009 - Durée : 1h40mn - Titre original : Seventeen again -


 Le film méchu avec de vrais morceaux de Zac Efron

  Lycéen, Mike O'Donnel a sacrifié un avenir prometteur dans le basket pour épouser sa petite amie enceinte. Vingt ans plus tard, sa femme le quitte, ses gosses le détestent et son job est ennuyeux à mourir.
 Pauvre Mike plein de regrets pour celui qu'il était à 17 ans,  mais voilà qu'arrive un mystérieux bonhomme et une chute du haut d'un pont qui vont changer la donne: lorsque Mike se réveille le lendemain, c'est son physique de ses 17 ans qu'il voit dans le miroir, et ça tombe bien, c'est celui de Zac Efron. Le voilà inscrit dans le même lycée que ses enfants, où il va devoir jongler entre la résolution des problèmes de sa progéniture ignorant tout du "lifting" de Papa, et cette nouvelle jeunesse, pas aussi facile à assumer qu'elle en a l'air...

On a plaisir à retrouver Matthew Perry, plutôt absent des tournages depuis l'arrét de "Friends" et après ses rares vrais succés au cinema (tel "Mon voisin le tueur" avec Bruce Wiliss) Abonné aux rôles ingrats, il se glisse sans peine dans le costume étriqué  du père dépassé et dépressif, encore que, magie du cinéma ou pas, Matthew a encore de beaux restes.


Cependant ses apparitions sont réduites au strict minimum, et pour justifier l'introduction du véritable héros de l'histoire, celui qui fera crier les collégiennes dans votre salle de cinéma pour le drame de vos oreilles, le jeune et méchu Zac Efron.

Zac Efron tu as voulu, Zac Efron tu auras sous tous les angles et sous son meilleur profil (les deux) Zac torse nu, Zac ruisselant de sueur, Zac marquant des paniers, Zac esquissant un pas de danse, Zac roucoulant... bref tout ce qui fait la gloire de Zac et résume sa carrière à ce jour, étalé sur grand écran, et ne vas pas te plaindre des raccourcis faciles et perches tendues qui te font redouter de voir apparaitre le reste de la bande de Highschool Musical. mais il faut le reconnaitre, Zac, il fait ça bien, et c'est pas sa faute si son sourire est parfaitement aligné et son minois mignon à damner. A lui de faire ses preuves, comme Leonardo Di Caprio après "Titanic " ou Orlando Bloom après "le Seigneur des anneaux", qu'il n'est pas seulement beau, mais qu'il est aussi un acteur, un vrai, qui en a sous le capot.



alors oui, le coup de Papa qui rajeunit et peut enfin communiquer avec ses bambins ingrats, on l'a vu plus d'une fois(Mon père c’est moi, Freaky Friday et surtout Retour vers le futur),  mais au final on se marre quand même de l'autodérision (Efron hué comme un ringard par ses camarades de lycée ça casse L'image Troy Bolton) , de la parodie (séquences revival au début et pastiche de star wars réussie) , des quiproquos, des phrases qui font mouche et de l'enthousiasme certain dont fait preuve la galerie de personnages (car Efron n'est pas seul, il est bien entouré de très bons seconds roles) .

Bon, la morale puritaine et bien gonflante est quand même là, mais on l'oublie vite dans ce qui est au final un très bon divertissement familial, à caser sur une étagère entre "Chérie j'ai rétrécis les gosses" et " le Docteur Doolittle".

seul regret personnel, les trop brèves apparitions de Matthew Perry qui reste malgré tout un acteur fort sympathique. Peut-être que si le sujet avait été traité à la manière du "Seras tu là?" de Guillaume Musso (avec non pas un rajeunissement du personnage mais une rencontre entre le jeune Mike et le Mike adulte) il y aurait gagné en profondeur et émotion. Mais dans le monde réel, on ne peut pas revenir en arrière!  ^^


Bonus:


Zac Efron, qui joue Mike à 17 ans, en a en réalité 21. Il peut donc conduire, voter, se marier, boire comme un trou, acheter une arme à feu et tout pleins d'autres choses légales aux états unis.


Matthew Perry, qui joue Mike à 37 ans, en a en réalité 40. il n'avait que quatre ans de plus que Zac Efron lorsqu'il a débuté Friends en 1994.

Ayant joué dans des soap et sitcoms dès son plus jeune âge, il n'est pas difficile de trouver des images de lui à 17 ans. Il n'avait certes pas la tête de Zac Efron, mais n'était déjà pas trop mal...



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... alors si vous voulez le voir, ne lisez pas cet article!




Donc hier soir, je retourne à mon cinéma de quartier (LE PALACE - Bèziers, excellente adresse!) et cette fois nous étions 6 dans la salle. Ayaaa le film démarre, année 1956, sur une chanson d'Elvis Presley, des yéyés font la course avec des militaires américains (qui sont en fait des méchants russes déguisés) sous le regard de bestioles vivant dans le désert, surement des cousins à Timon du Roi Lion. 

Jones tarde un peu à arriver, mais dès qu'il est là on ne peut que constater une chose: Indy a la loose. éjà quand il se retourne, on comprend que le lifting, ça existait pas en 1956. Papy Indy s'est fait enlever par les méchants russes, est trahit par son pote, se paie des gamelles quand il tente ses cascades, foire sa mission, survit à une attaque nucléaire en se planquant dans un frigo, se fait shampouiner tout nu par des militaires qui n'en ont rien à cirer qu'il ait été colonel et agent double durant la guerre, et pour finir se fait virer de l'université où il enseigne. Cerise sur le gâteau, son père est mort il n'y a pas longtemps (nooooooon! rendez nous Sean Connery!) alors Indy met sa célèbre fierté de côté, et décide d'aller enseigner dans un petit lycée sans prétention où on lui fichera la paix.
Alors que son train est déjà en marche, James Dean mode "fureur de vivre" surgit sur sa Harley pour arracher notre archéologue à une fin de carrière tristounette.
Enfin non, pas James Dean mais presque son clone, un jeune homme qui se fait appeler Mutt, jongle avec les peignes et les couteaux, et qui apporte une lettre au "grand père" comme il le nomme. la lettre, en gros, dit qu'un pote de fac d'Indy et la mère de Mutt se sont mis dans la panade en recherchant l'un des fameux crane de cristal maya qui est sensé mener à un fabuleux trésor. (derrière lesquels courent aussi les russe du début)

et à partir de là, le film devient carrément ENORME, mais on est pret à tout croire: on est prêt à croire au crash de Roswell, qu'on peut faire de la moto dans une bibliothèque, que les mayas font du kung fu, qu'on peut se suspendre à des lianes comme Tarzan, que les fourmis rouges savent faire la courte échelle, qu'on peut survivre à des chutes dignes du Niagara, que le désert de Nazca abrite une soucoupe volante, oui on croit à tout et plus c'est énorme plus ça nous éclate  tellement on est content de retrouver Indy.

Indy, lui profite de la vase des sables mouvants pour renouer avec son amour de jeunesse, Marion, qui lui apprend au passage que le fameux Mutt est son fiston. on s'en doutait un peu, vu le caractère du garnement et sa débrouillardise, le jeune rebelle ayant claqué la porte des écoles privées par amour des grands espaces et de la liberté. et pourtant il assure, le gamin. en moto, au fleuret et même dans les domaines de Indy: l'humour et les répliques qui tuent. car humour il y a, digne d'une comédie familiale.  (attrapes le cable, Indy!!!!!!!!) le tout ponctué de multiples clin d'oeils à d'aures films, de spieklberg ou pas. Et finalement la plus grosse surprise de l'histoire est la facilté incroyable avec laquelle le Docteur Jones, l'homme aux mille aventures et mille conquêtes régle ses histoires familiales. Il est "père" depuis deux minutes qu'il se nomme déjà "Papa" et entreprend de renvoyer fiston aux études. Il n'a pas revu Marion depuis 20 ans et reprend le cours de leur histoire en 2 secondes comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Bah au moins voilà un mec qu assume ses actes.

Avec un final de folie où Spielberg et l'équipe des effets spéciaux de chez Lucas ont mis la Méga ultra dose numérique pour nous achever, on ne peut qu'être ravi et comblé.

reste que l'ultime scène rompt avec l'aventure pour nous ramener à la réalité. C'est bien mignon, le bonheur familial, mais moi j'aurais plutot vu cette famille recomposée partir sur des harleys.....

rock n roll jusqu'au bout!!!!!!!!!

Réalisé par Steven Spielberg

Film américain. 

Genre : Aventure

Durée : 2h 3min. 

Année de production : 2007

Titre original : Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull

Distribué par Paramount Pictures France



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Jaquette du film 'Nin Nin : La Légende du Ninja Hattori' 

Acteurs : Shingo Katori, Yuri Chinen, Gori, Kazuyuki Asano, Shiro Itô, Mikihisa Azuma.

Durée : 108 minutes Réalisateur :  Masayuki Suzuki.
Tout public

Elevé dans les montagnes, Kanzo Hattori, dit Nin, est l'un des derniers descendants du clan des ninjas Iga. Mais si Nin est son conteste un très bon ninja, il n'en reste pas moins crétin et immature à un point de non retour...
Histoire d'apprendre la vie à cet Averell Dalton maniant le katana, son père, le grand maître Hattori (et roi de la boulette de riz, qu'il fabrique en cquantité astronomique!), lui ordonne d'accomplir son destin de Ninja du clan en se rendant à Tokyo. A son arrivée, Nin ne trouve rien de plus intelligent que de sauter du haut de la tour de tokyo en faisant la prise de "l'écureuil volant", et... Se scratche dans la chambre d'un petit garçon mal dans ses baskets, Kennichi. Nin croit que ce gamin est le grand maître qui va achever sa formation de ninja! Nin devra désormais lui prêter allégeance et servir le jeune maître sans se faire remarquer par la population locale, ce qui n'est pas évident pour un grand dadais en habit de ninja bleu ciel, dont l'idiotie n'a d'égale que la maladresse!.Plongé dans l'enfer urbain de la métropole japonaise du XXIème siècle, il se rend compte que le clan rival, celui des Koga, est d'ores et déjà bien infiltré dans la société et prêt à agir. Mais un ennemi invisibledécide d'éliminer un à un les ninja du clan Koga...

l'avis de la vache: adapté du manga du même nom, Nin Nin est un film aussi improbable qu'inclassable! Si l'histoire commence de manière comique, à mi chemin entre  l'humour d'un "mr bean chez les ninjas" et la tendresse d'un "nin téléphone maison" on plonge dans sa seconde partie dans un traditionnel et plutôt bon film d'action coréen. on rit, on s'émeut, on s'interroge. on réfléchit même, l'hypnotique omniprésence d'une pub pour un "happy cola" nous rappelant combien la société de conssomation a dévoré le mode de vie traditionnel des japonais. au final , même si on trouve son costume ridicule et son QI sous développé, on s'attache aux aventures de ce ninja au coeur tendre et de ses amis. et on s'étonne, au bout d'une heure et demi, d'avoir bien aimé ce film bizarre!
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Je l'ai dit , je l'ai répété, j'avais même fait un premier article sur le sujet, entre tous et depuis que j'ai eu le privilège de le voir au cinéma en 2001, ce film est mon préféré.  Et il l'est d'autant plus que le récent et tragique décès de Heath Ledger lui confère une toute autre dimension que celle d'origine...
A Knight's tale
(Chevalier)
USA / 2001
Sortie en France le 14 novembre 2001

 DVD DISPONIBLE à 9€, pourquoi s'en priver?

Fiche technique :
Production : Black and Blu Entertainment, Columbia Pictures
Réalisateur : Brian Helgeland
(Payback)
Scénario : Brian Helgeland
Photo : Richard Greatrex
Son : Devon Heffley Curry
Musique : Carter Burwell
Montage : Kevin Stitt
Durée : 132 minutes

CASTING :

Heath Ledger (William Thatcher) - Mark Addy (Roland) - Rufus Sewell (Comte Adhemar) - Paul Bettany (Chaucer) - Shannyn Sossamon (Jocelyn)


Trailer du film au lien suivant:

http://www.dailymotion.com/relevance/search/knight+tale/video/x3uk4v_a-knights-tale-theatrical-trailer_shortfilms

L'art et la manière de moderniser les vieilles histoires sans leur faire perdre leur identité, Brian Helgeland l'a appliqué à Chevalier. Comme son titre l'indique, on se retrouve au Moyen Age, à l'époque des tournois chevaleresques. Vivant dans l'ombre de son seigneur, en tant qu'écuyer, William souhaite devenir un héros de légende. Son vu risque de se réaliser quand il découvre son suzerain mort, et la fin de toute forme de revenu substantiel. Aidé de deux compagnons, il va endosser l'armure, prendre comme identité celle d'un illustre inconnu au glorieux passé, Ulrich Von Lichtenstein de Gelderland (grâce à l'aide d'un Paul Bettany gouailleur à souhait), s'inscrire aux tournois, gagner le coeur d'une belle et vaincre le félon de service. Chevalier, ou l'histoire d'une passion et d'une volonté indefectible, William veut "changer son étoile",  et il y parviendra à l'aide d'une lance émousée et d'une bande de joyeux copains...

Et tout ça sur fond musical très inspiré par Queen, puisque les spectateurs encouragent les participants en claquant des mains au son de We will rock you ! Brian Helgeland, scénariste très doué dans le polar, oscarisé pour L.A. Confidential, réalisateur d'un premier film qui fut un coup de maître, Payback (même si Mel Gibson changea quelques points trop noirs...), se défend des libertés prises avec la vérité historique en argumentant que personne n'est revenu de cette époque pour désavouer sa vision des choses ! Tout ce qu'on sait du Moyen Age, ce sont des tapisseries et les films des années cinquante avec Robert Taylor. Certes, entre temps, Franklin J. Schaffner réalisa Le Seigneur de la Guerre, et Paul Verhoeven dirigea surtout La Chair et le Sang, certainement les films les plus proches de la réalité historique.

Qu'importe, le traitement de Brian Helgeland fonctionne, car à part une bande son pop rock qui déménage dont une danse qui flirte avec la  boite de nuit d'Ibiza, tout retranscrit avec passion et enthousiasme une époque médiévale et fringante. Il insère aussi quelques privates jokes tel ce sigle d'un maître armurier qui rappelle beaucoup Nike... Le film nous entraine dans sa quete de victoires, jouant autant sur les mots que sur les situations rocambolesques vécues par William et ses amis à l'humour décoiffant. Il n'en oublie pas pour autant de rendre impressionnants ses tournois, et Chevalier acquiert donc au bout du compte une dimension formidable, confirmant que l'ancien patron de pêche (véridique !) est un excellent scénariste doublé d'un bon réalisateur.

Le plaisir ne s'arrête pas là, puisque bonus il y a et ils sont loin d'être simplement promotionnels. Scènes coupées, coulisses du tournage où l'on en apprend de bonnes (vous verrez comment on fait croire que les lances s'éclatent dans la fureur... sans blesser personne !), et commentaires audios d'Helgeland : le gars était passionné par son projet, il le mena à bout comme il le souhaitait, et tout est à l'écran. .En attendant, il nous fait découvrir son Moyen Age : peut etre pas le meilleur, mais un des plus originaux vus depuis longtemps, dans une copie simplement splendide. 

Heath Ledger y était pour la première fois propulsé tête d'affiche, et même entouré d'une bande d'acteurs tout aussi talentueux  les uns que les autres, on découvrait déjà son jeu brillant,  son charisme évident qui crevait déjà l'écran. Il livre un William fougueux, passioné, obstiné, luttant jusqu'au dernier souffle - et c'est le plus difficile à supporter lorsqu'on revoit ce film - pour que triomphent son identité et ses idéaux.  William encaisse les coups, les rends... Il est particulièrement pénible de le voir blessé par son ennemi, et la terrible scène finale où William continue de jouter alors qu'il perd son sang et le souffle.....
C'est pourtant une comédie, un de ces films positifs qui se termine en happy end sur l'hymne de We are the champions et sous un ciel étoilé...
William remporte la plus douce des victoires, celle de l'amour, et parvient à "changer son étoile"...
Pendant que le générique défile, on se transpose sur son interprète, partit de rien tout comme lui pour conquerir hollywood , et était tout jeune mari et père...
Heath n'a pas seulement changé son étoile, maintenant il brille au firmament.
Le plus étrange, c'est que chevalier est l'un de ces films qui vous mettent de bonne humeur lorsque vous l'avez vu...


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Heath Ledger






























Hollywood est en deuil avec l’annonce de la mort de cet acteur qui s’assurait une carrière très prometteuse.Et pas seulement Hollywood. Ce matin j'écris cet article avec une larme. Bien sûr je ne le connaissais pas. Mais j'appréciais son jeu d'acteur, j'appréciais l'homme et il restera pour moi le chevalier fougueux qui voulait changer son étoile. Ce film m'a profondément marqué, sans the knight tale  (Chevalier) il n'y aurait jamais eu Jewel. Je n'aurais jamais osé écrire. Avec Heath s'en va mes années lycée, mais lui comme tant d'autres jeunes acteurs fauchés en pleine ascencion (James Dean, River Phoenix, Brandon Lee...) restera dans les mémoires grâce à son image gravée sur pellicule.

Heath Ledger est né à Perth. Il a vécu en Australie occidentale jusqu’à 16 ans, âge auquel il a quitté l’école un an en avance. Il part alors à Sydney avec son meilleur ami, Trevor DiCarlo, afin de poursuivre une carrière d’acteur. Ledger a obtenu son premier vrai rôle en jouant dans la série américaine Roar.
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En 1999, Ledger apparaît dans la production hollywoodienne 10 choses que je déteste de toi et obtient également le premier rôle dans le film australien Two Hands, réalisé par Gregor Jordan. Depuis, il a joué dans plusieurs grosses productions américaines. En 2001 Heath Ledger a été récompensé d’un ShoWest Award du meilleur espoir masculin, pour sa performance dans The Patriot où il incarne le fils de Mel Gibson (pour l'anecdote, son personnage y "meurt"), et à l’occasion de la sortie mondiale de la fiction anachronique Chevalier, mêmlant moyen âge, humour et roch n roll. En 2003 il a été sacré « homme de l’année » par le magazine australien Gentlemen’s Quarterly, dans la catégorie acteurs. On le verra aussi dans Les Frères Grimm où il incarne le frère de Matt Damon et combat une vénéneuse Monica Belucci. Il a eu en octobre 2005 une petite fille prénommée Matilda, avec l’actrice Michelle Williams, qu’il a rencontrée lors du tournage de Brokeback Mountain (2005), qui l'a consacré aux côtés de Jack Gigenhall. Ce film a remporté le Lion d’or à la Mostra de Venise en 2005 et de nombreuses autres récompenses. Heath Ledger a fait partie des cinq acteurs nommés pour les Golden Globes, ainsi que des huit nominations (celle du meilleur acteur) du film Brokeback Mountain aux Oscars. Après l'inoubliable I'm not there, biopic de Bob Dylan, Il a dernièrement obtenu le rôle du Joker dans le prochain Batman, prévu pour l’été 2008. Sa performance de junkie dans le film Candy, de Neil Armfield, lui a tout récemment valu le Prix d’interprétation masculine du Festival de Valenciennes 2007.
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Il a été retrouvé mort dans son appartement du quartier de Soho, à New York, le 22 janvier 2008. Cette mort pourrait être due à une surdose de drogue

video hommage:

http://www.dailymotion.com/relevance/search/heath+ledger/video/x44z8n_heath-ledger-est-mort-hier_people


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Question: qui est selon vous ce jeune homme de 24 ans? (regardez bien son visage, y'a un air de famille évident)

non? Vous ne voyez pas?

Bon, disons qu'il a un Papa super célèbre et que ça n'a pas toujours été rose entre eux. Papa était trop souvent absent, toujours en train de faire les quatre cent coups dans ses films (et d'ailleurs ça continuerait sur la tour Eiffel)

Si sa mère occupe la première place dans son coeur, son père n'arrive qu'à la 3e ou 4e position.  Un jour, ce jeune garçon  voulait épater ses camarades : il a fait promettre à son père de venir le chercher à la sortie des cours avec son super bolide genre Ferrari. Son père était venu en retard et il s'était trompé d'endroit : il l'attendait à son ancienne école élémentaire alors qu'il était déjà au collège... il se souvient aussi de sa première carte de crédit offerte par son père. Celui-ci lui a dit : "Tu n'as pas le droit de dépenser plus de 3000 HKD par mois, sinon, tu rembourseras les dépassements."

Ce garçon ne voulait absolument pas ressembler à son père. Il tente en vain de se faire remarquer dans la musique. Peine perdue, il ne réussit qu'à atterir dans un film pour ados. résultat: sans vraiment s'en rendre compte, il enchaîne sept films entre 2004 et 2007, pas du tout le genre baston à Papa, plutôt intellectuels. La consécration vient enfin avec le dernier en date "The Drummer", dans lequel sa prestation lui vaut une nomination au festival de la mostra de venise.

Du coup, ça va mieux avec Papa, qui se dit enfin fier de lui. Peut-être même qu'ils pourraient tourner bientôt ensemble...

Mais s'agira-t-il d'un film d'auteur comme les aime Jaycee Chan, ou d'un film d'action comme ceux qui ont fait la gloire de son père, Jacky Chan?

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Je vous l'ai déjà confié à plusieurs reprises, je suis totalement dingue des films de cape et épée. J'en colectionne les dvd et hier je suis tombée sur une petite perle grâce à mon frère! "George and the Dragon" injustement  nommé "Dragon sword" pour sa sortie dvd en france, relate la célèbre légende anglaise de St Georges et le Dragon. Avec un petit budget et un casting éblouissant de second couteaux qu'on adore voir et revoir, ce film aligne un curieux mélange d'influences et de situations cocasses, et au final, on adore!

Dragon sword :
Sortie(s) : 2004 (France)
Titre original: George and the Dragon
Genre: Action,Aventure, Durée: 1h33Pays: USA, Allemagne, Angleterre
Réalisé par: Tom Reeve
Avec:

James Purefoy (la série Rome, Resident evil) Campe avec justesse George, le héros classique de ce type de films.. On pense à Clive Owen dans "Arthur"...

Piper Perabo (la petite soeur de "Buffy", treize à la douzaine) n'est pas très convaincante dans le role de Luna, la princesse coup de poing- planche à pain. la seule erreur du casting.

 Patrick Swayze (Ghost, Dirty Dancing, point break...) Est excellent dans le rôle du rival, à la limite entre le bien et le mal et très bon combattant.

Michael Clarke Duncan, (la ligne verte) Est  Tarik le bon pote qui arrive juste à temps.

, Jean-Pierre Castaldi, (Asterix, d'artagnan) est FABULEUX dans le rôle de frère Bernard, et nous offre des moments de rire des plus savourux!

Val Kilmer (batman) passait par là et fait une apparition clin d'oeil très remarquée en personnage masqué vêtu de noir...

et aussi Bill Treacher, Rollo Weeks, Paul Freeman, Stefan Jürgens, Phil McKee, ...

Le synopsis:

La  princesse Luna, pourtant pas la dernière à donner des coups de poings, disparaît mystèrieusement près d'un lac. Le preux et modeste chevalier George rentre de croisade en compagnie de Tarik, un maure dont il est devenu l'ami. Frère Bernard, un prêtre, échappe à des poursuivants en dévalant une pente et des obstacles sur une planche de bois. Tous ces évènements ont lieu le même jour. Un oeuf de Dragon, peut-être le dernier, va croiser le destin de tous ces personnages. Epaulés du guerrier Garth et du jeune archer Vrinn, ils protègeront l'oeuf, combattront des envahisseurs pictes et déjoueront les plans du fringuant mais ambitieux fiancé de Luna... La légende de George et de sa lance sont en marche.

Le bilan:

Bien que le réalisateur ait volontairement usé de références historiques correctes, tant au niveau de la narration (retour de la première croisade) qu'au niveau visuel (costumes, armes, etc.), il va de soi qu'un 'élément perturbateur' vient décaler quelque peu le récit. Ainsi que le dit Tom Reeve, "l'histoire s'est passée d'une façon un peu différente". Il y a fort à parier que nul dragon ne venait hanter les lacs Anglo-Saxons à l'époque. Mais, loin de faire tomber le film dans le ridicule, cette touche de fantaisie permet d'en introduire d'autres. Ainsi, on notera quelques réjouissants anachronismes comme l'invention du skate board et de ses multiples figures par Jean-Pierre Castaldi dans une scene d'ouverture d'anthologie ou encore des références à peine dissimulées à d'autres films (George et Tarik rentrent de croisade comme dans le film de Mel Brooks "sacré robin des bois", la princesse Lunna criant à George qui dévale une pente en pleine forêt : "George, watch out for that tree", référence au générique très connu de 'George de la jungle'). On se prend donc à sourire tout au long du film grâce à ces pointes d'humour 'so british' que le réalisateur a su disséminer dans son oeuvre. L'apogée étant lors du générique de fin, sous la forme d'un bêtisier proprement irrésistible qui permet d'ailleurs de juger de la bonne humeur présente sur le tournage. Le principal atout de ce film est qu'il ne se prend pas au sérieux. Tom Reeve n'a, à aucun moment, tenté d'imposer un standard quelconque ou même de créer un film culte. Son but est de divertir et il le fait à merveille. C'est un film destiné aux 6 à 12 ans et aux 16 à 77 ans. Pourquoi pas pour les adolescents me direz-vous ? Parce que même si les combats épiques y sont nombreux, la suggestion reste de mise durant tout le film. nulle décapitation, amputation ou massacre gratuits ne viennent entacher l'histoire. Preuve s'il en est besoin, qu'il n'est pas nécessaire de voir des flots de sang pour que les combats soient réalistes., Un liquide rouge s'écoule tout de même suite à un coup de hache mais il s'agit de .... vin. En résumé, un bon film familial pour passer un bon moment et laisser la place, durant 1h29 à la magie, au rêve et à l'aventure.

PUB POUR DRAGON SWORD LORS DE SA DIFFUSION SUR LA CHAINE SCI-FI AU LIEN SUIVANT

http://www.videoclick.com/video-click_biz/videos_dragon_sword.html?theme=videoshow/10918

Making of -Making of -Making of -Making of -Making of -Making of -Movie Stills -Making of -Making of -Movie Stills -Movie Stills - Movie Stills -Jean Alesi makes a cameo appearanceJean Alesi est le conducteur de chars!

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